A dix ans, je frappais de
porte a porte, en demand aux gens un petit travail
*nous raconte Denis Costel Parfene, professeur
de danse
Comme tout le monde le sait, on peut
avoir une enfance raté quand on veut être un bon
sportif, une grande vedete, une peronnalité très importante de son pays etc.
Mais, en revanche, la vie devient par la suite, très généreuse avec ces gens.
Ils reçoivent des médallies, des diplômes, de l’argent et beaucop d’admiration de
la part des autres personnesqui vivent à cote d’eux. Plus triste c’est alors
quand l’enfance rate est encore plus chargée avec des traumas que la vie
t’offre sans remord. Denis Costel Parfene, actuellement professeur de danse sportive, est très familiarise avec toutes ces
choses, car le froid, la fai, et le travail sont rentres très tôt dans sa vie.
A partir de 10 ans, Denis a été face à face avec son chagrin le plus grans: il
se trouvait tout seul, dans la rue. Apres la mort de son père, sa maman s’est
remaire avec un homme qui n’aimait pas du tout Denis. C’est à cause de ça
qu’a l’ age de 10 ans, quand tous les enfants
jouaient, il devait vivre en travaillant tout la journée pour gagne son petit
pain de tous le jours. « A dix
ans, je frappais a la porte de gens, et je demandais
qu’il me donne du travail parce que je n’avait rien a manger. Ils me donnaient
tous sortez de tarvaux: nettoyer ; laver ; faire des achats » ;
nous dit Denis avec un sourire amer sur ses lèvres.
Un bon jour, a l’age de 13 ans, il a pris
un train et li est allé à Bucarest:
« Je suis arrive à Bucarest, j’étais très désoriente, je ne savais pas
quoifaire, ni ou aller. Mais, j’ai eu la chance de trouver une jeune étudiante
en médecine qui a eu de pitié pour moi, et elle m’héberge dans sa chambre au
campus universitaire, pendant toute une année. Elle ,’a
appris beaucop de choses et m’a aide aussi à continuer mes cours de
danse ». Apres un an d’entraînement, il a obtieu a l’age de 14 ans, le
titre de champion national de danse sportive.
Un
peu plus tard, il a été découvert par une école de danse hongroise qui lui a
fait pe plus joli cadeau: une excursion en Italie ou il devait faire des
démonstration de danse. Et voila, il est devenu un vrai professionnel, une vrai
vedette.
Sachant qu’il a eu une enfance très
triste, on lui demande qu’est-ce que qu’il aimerait faire pour aider un enfant
qui aurait besoin d’aide et il nous a dit:
« Si je pouvais qider un enfant, j’ai,erais avqnt
tout, le décharger de toutes ses douleurs qui tiennent de son âme et après je
voudrais lui donner tout ce qu’il désire et surtout je le laisserais beaucop
jouer ».
Je ne sais pas, quelle est votre opinion,
mais je crois que le pouvoir de Denis d’aller toujours plus loin qprès chaque
obstacle que sa vie lui a donne, mérite tout notre l’admiration du monde.
Alina Mitoşeru, 13 ans, Iaşi