Mon nom c’est Kitty
*je suis un chat et j’ai appris que la vie n’est pas si jolie
J’ai,e
les ani,aux, ces êtres innocentes, qui n’ont pas la possibilité de se défendre,
mais qui ont une affection sans limites pour ceux qui savent les offrir de la
tendresse et moi, je ne peux pas rester sans pleurer, quand je les vois
souffrir. (Isabela, l’ami
de Kitty)
Quand je suis arrive dans la famille de
ma maîtresse, j’étais un chat adolescent, un peu méchant, très gâte et beau.
J’ai reçu le nom « Kitty ». Mes poils étaient gris, mes
« cousins » et mon nez aussi,
et mes yeux comme deux rubis allait très bien avec le
gris de mes poils. Du premier moment, je me suis installé comme mètre da la
maison. Au-dessus de tout, j’étais un chasseur d’ élite,
je faisais l’honneur a toute ma nation de chats. D’après le déliceux dîner
offert par ma jolie maîtresse, je m’endormais bien sage sur mon petit cousin
jusqu’a l’heur de coucher. Quand tout le monde était dans son lit, moi je
demandais sortir dehors et courir après des souris. Ma maîtresse a essayé de
m’expliquer que je suis un chat privilégie qui ne devait pas gagner son pain
(on ses souris) de tous les jourstout seul et queje devais plus sortir la nuit
et courir comme-ça les rues. Mais moi, je ne comprenais pas, je continuais à la
réveiller toutes les nuits pour me léser sortir et je croyais que toute ma vie
allait être aussi jolie et pleine de surprises. Pendant toute mon existence,
j’ai eu l’osassions de recontres tout sorte de gens: les uns qui m’admirais a
distance, des autres qui venait me caresser et il y avait aussi des gens qui me
regardait même pas. Moi, en échange, je continuais a
être heurex et je croyais que les choses ne pouvaient pas être autrement. Mais,
un peu plus tard j’avais appris que la vie n’est pas toujours comme on veut,
elle n’est pas toujours aussi jolie et que le soleil ne brille pas de même
façon pour tout le monde, et tout ça à cause d’une espéce des être humains qui
ne manquent aucune ocassion de « s’amuser » avec des petits animaux
comme moi. J’ai essayé de connaître l’espéce humaine et de savoir un peu plus
sur elle, mais je continuais a croire que tous ceux qui m’ouvrait la porte
avaient dans leur poitrine un bon cœur, et combien de coup de pieds j’ai reçu à
cause de mon ignorance….mais je pouvais supporter tout ça avec beaucop de
courage, sachant qu’au dernier étage, c’était une porte qui s’ouvrait pour moi
assiette remplie et mon cousine bien chaud. La vie était si jolie…mais tout
d’un coup, j’ai compris que mes escapades nocturnes, mon coûter très cher. Dans
une nuit tout noir, quelques chiens ont couru après mois, mais je réussi à ,’échapper, j’ai rampé sur un arbre et ils ne pouvaient
plus m’attaquer. Quand ils sont partis, moi j’ai tombe sur une fléche qui est
rentre si profond dans mon pied. Le sang coulait tout
rouge et chaud, la douleur me rentre dans tout le corps et mon petit cœur était
fondu. Pensent à ma maîtresse et a ses
conseils, avec mes derniéres forces d’arriver à elle, et je me voyais déjà dans
ses bras toujours ouverts pour moi. Comme je montais l’escalier a trois pieds,
un enfant m’a pris come balle du football et avec un seul coup de pied m’a fait
atterir juste au milieu de la rue. Je me rappelle que dans le moment ou je suis
arrive « par terre », tous mes os se sont déchire faisant un bruit
encore plus noir que la nuit qui était. J’ai vu une ombre au-dessus de moi, et
mon corps(ce qui rester encore de lui) qui couvrait
une bonne partie de la rue. J’avais mal par tout, mais tout doucement la
douleur a disparu et moi je commençais à m’evaporer….Mon âme c’est envole très
haut, et je regardais quelques morceaux de viande tape par des voitures…c’été
moi. J’avais plus mal, je ne sentais plus rien, seul ement je me demandais dans
« ma tête » de chat, pourquoi ? Pourquoi ?
Isabela Gherghel, 13 ans Iaşi