Un enfant terroriste
* Un enfant de 10
ans a essaye de renter au Palais du Gouvernement de la Roumanie avec un
pistolet!
Il ya déjà qelque temps depuis notre
derniére visite a la capitale, on a eu l' occasion de
renter dans le grand bâtiment du Gouvernement, a la chasse aux
personnaliés pour le prochain numéro du jurnal. Ce n'était pas difficile de
renter (nous sommes quant-à-moi des spécialites, n'est ce pas?), mais cela a
été plus difficile aprés, et je vais vous dire pourqoi. Une fois rentre, par
habitude ou par professionnalisme, notre photographe a pris tout de suite une
photo avec la premiére vue de l' intérieur. Mais, il
n'avait pas fini de la prendre, qu'une main très agile a atterri au-dessus de
sa tête, et avec un movement très rapide, a pris l' appareil, et le pauvre
photographe regardait de toutes les cotes, et il ne comprenait pas ce qui lui
arrivait. Un de nos collègues lui a fait un signe de regarder vers un homme en
uniforme, très sérieux et grand jusqu'au toit, qui partait avec un appareil photo a
la main. De l'autre cote, une dame, elle aussi très grande et un peu grosse,
crie avec des voix piquantes : « Vous
ne saves pas que vous n'avez pas le droit de pendre de photo dans le Palais du
Gouvernement? Je vous rends l' appareil, mais le film
restera là! » Commes vous voyez, on a réussi par des moyens propres, à
récupérer l'
appareil avec le film. Donc, la dame restait la, en face de nous, et sa
voix est devenue toutefois, moins piquante qu'avant.
Pour aller voir monsieur le ministre
Marian Pârjol, avec lequel on avait rendez-vous, et pour visiter les autres
bureaux de cet établissement, on devait faire passer nos bagages par une table
roulante pour voir ce qu’il y avait dedans : Tout paraissait etre en
ordre, jusqu’q ce notre collègue Vlad, ait mis son sac sur la table. La même
dame, avec les yeux si grands qu’on croyait qu’il vont quitter tout de suite
ses orbites, commence a crie encore plus fort qu’avant :«Un pistolet, un pistolet!» Elle a pris le téléphone et tout de
suite la salle a été remplie avec des soldats qui nous ont entouré. Vous pouvez
vous I,aginer, 15 enfants de 11-12 ans entorés d’une vingtaine de soldqts armés
qui nous regardait comme si nous étions les plus grands trafiquants de drogue
du monde? La dame n’arrêtait pas de crier qu’on doit rester sur place et qu’on
lui donne le pistolet. Effraye, avec la voix tremblante et son visage tout
blanc, Vlad dit :«C’est c’est un pistolet a billes, c’est un
jouet, on ne peut pas tuer avec ça». Il a donne son pistolet et il a repris
sa place en netendant sa sentence. Le pistolet est passe d’une main a l’autre,
toute le ,onde de regardait par tous les cotes. Un
monsieur est venu le charger, un autre a tire avec lui contre un mur, un
troisième l’a décharge, un quatrième la charge de nouvequ, tous les soldas
étaient tracasses, mais Vlad alors! Heureusement, après deux heures ils sont
arrives à la conclusion que c’etait notre temps qu’ils aient consumé. Quand on
est qrrive dans le cabinet du ministre nous étions tous fatigues et Vlad est aller toute de suite aux toilettes.
Tudor Timofte 13 ans, Iaşi